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Crèmerie Roosevelt, Ambassadrice de la Tome des Bauges

J’ai découvert la Tome des Bauges enfant, à un repas de famille. Elle représente pour moi les moments conviviaux. Il y a toujours eu de la Tome des Bauges sur nos plateaux de fromages.

J’aime aussi la déguster à l’apéritif !

Ce qui me plaît dans la Tome des Bauges c’est qu’elle peut s’adapter à tous les goûts : pour ceux qui aiment les fromages doux ou ceux qui les préfèrent avec du caractère.
Elle se cuisine parfaitement et se conserve bien : en randonnée pour un pique-nique, elle est parfaite.

Comment consommer la Tome des Bauges ?

Mes idées conso ?

La Tome des Bauges avec du confit de cerise au piment d’Espelette ou le burger à la Tome des Bauges.

Portrait chinois :

Si la Tome des Bauges était une saison ? :

  • Été

Si la Tome des Bauges était une couleur ? :

  • Jaune

Si la Tome des Bauges était une fleur ? :

  • Le Tournesol

Si la Tome des Bauges était un adjectif/un mot ? :

  • Gourmandise

Si la Tome des Bauges était un moment ? (apéro, entre amis, en famille, en pique-nique…) :

  • Une fin de repas

Si la Tome des Bauges était une recette ? (Matouille, Tomiflette, sur du pain, au petit déjeuner …) :

  • Un burger à la Tome des Bauges

Carte d’identité de l’AOP Tome des Bauges

Nom :

Tome des Bauges

Domicile :

Massif des Bauges, Parc naturel régional, à cheval entre la Savoie et Haute-Savoie, dont les prairies naturelles et fleuries sont la base de l’alimentation des troupeaux.

Date et lieu de naissance :

Fromage domestique traditionnel de toutes les familles des Bauges, fabriqué depuis plusieurs siècles mais dont la production en tant que produit « marchand » s’est développée dans le courant du XXème siècle.

Taille :

Diamètre : 18 à 20 cm / Hauteur : 3 à 5 cm / Poids : 1,1 à 1,4 Kg

Couleur :

Pâte : ivoire à jaune, Croûte : grise sur laquelle peuvent se développer des fleurs de couleurs jaune, rouge, rose ou blanche.

Signes particuliers :

• un seul « M » pour la Tome des Bauges, dont l’origine vient du patois savoyard « toma » qui signifie « fromage fabriqué dans les alpages »
• exclusivement au lait cru
• un croutage tourmenté (avec du relief) et des arômes allant du lactique au subtilement boisé qui raviront les amateurs de fromage.

L’historique de la Tome des Bauges

La Tome se préparait à partir d’un lait qu’on avait « crémé » pour fabriquer du beurre. En tant que tel c’était un aliment essentiel, et comme le soulignait la réponse au questionnaire du Préfet Barante en 1807 : la Tome y est en effet définie comme le fromage « qui se fait dans les ménages des « campagnes », « celui que consomme le paysan » et « dont on ne saurait se passer à chaque repas ».

Pour les gastronomes des XVIII et XIX siècles amateurs de fromages gras, la Tome ne présentait guère d’intérêt et l’on explique ainsi leur silence sur ce produit de base de l’activité fromagère savoyarde. Ceci ne l’empêche pas d’être commercialisée localement, comme le prouvent les tarifs du Maximum de 1793. Dans les deux départements de la Savoie, on la trouve déjà à l’étal des marchands. C’est le plus souvent à l’état de « fromage frais », mais on mentionne parfois aussi le « fromage dit maigre et dénommé Tome », voire « Tome sèche ». Cette dernière est d’ailleurs plus chère que la fraîche, peut-être parce qu’elle est affinée.

Jusqu’au XVIII siècle, la Tome est réservée à la consommation domestique. Pour les Savoyards, elle constitue un élément essentiel du repas du soir et des casse-croûtes.

Aujourd’hui, c’est un fromage de plateau à part entière.